On m’avait dit

04/12/2020

entrepreneuriat féminin suisse

Qu’il faut trouver un métier « qui a de l’avenir » pour s’assurer une sécurité professionnelle.
(l’avenir ne cesse pourtant de changer…)

Qu’il faut faire des études pour avoir un bon job. Mais pas n’importe lesquelles.
(Parce que c’est bien connu, lettres et psycho ne donnent plus beaucoup de débouchés…)

Qu’il faut galérer pour avoir de l’expérience, et que c’est la seule manière de développer son CV.
(Ah le CV, ce fameux document qui définirait presque notre identité mais qui doit tenir sur une seule page…)

Qu’un job moyen dans une boîte de renom vaut mieux qu’un joli titre dans une petite société.
(Ce qu’on ne dit pas, c’est la manière dont ces fameuses entreprises renommées traitent et licencient leurs employés.)

Que se mettre à son compte n’est que pure folie « par les temps qui courent »
(Ces temps semblent pourtant faire le même sprint depuis bien longtemps…)

Vous l’aurez compris, je débute cet article avec une douce ironie.

 

J’ai longtemps écouté ce que l’on me disait

Parce que je faisais confiance à ceux qui avaient plus d’expérience alors que j’en avais bien peu en moi, de la confiance.

Quand je pense à ces années où je recherchais désespérément la reconnaissance auprès de patrons et supérieurs, je réalise à quel point j’étais à des années lumières de mes valeurs et principes.

J’avais tellement peur…

Peur de stagner ou pire, de régresser
Peur d’être rejetée
Peur de ne pas satisfaire
Peur de ne pas assurer mon avenir
Peur de manquer

 

Alors durant des années

J’ai été une employée modèle. Je faisais tout ce qui m’était assigné et même plus. Perfectionniste dans l’âme, mon but était de constamment délivrer mieux que ce que l’on attendait de moi. Ainsi, je pensais que le succès m’ouvrirait tout grand ses portes.

C’est ce qu’il s’est passé, durant quelque temps. J’ai évolué, « gradé » comme on dit, accédé à des postes d’ambition dans des sociétés réputées.

Pour finalement, peu après la première crise économique de 2008, me voir faire comprendre que ma position n’était pas indispensable. Ce que j’entendais ? JE n’étais pas indispensable.

Le schéma s’est répété dans les années suivantes lors de fusions et liquidations d’entreprises dans lesquelles j’ai travaillé en m’accrochant. Plus je sentais à quel point l’environnement était fragile, plus mes craintes resurgissaient. Cercle vicieux. Pourtant, rien n’a jamais été directement lié à mes compétences. Ces conflits économiques se jouaient bien au-delà de ma petite personne.

 

Mais ce que je percevais ?

C’est que mes peurs étaient donc bien fondées.
En tout cas, tout ce qui m’effrayait semblait se matérialiser.

A ce moment-là, réussir en étant passionnée et alignée n’était pas imaginable, cela ne faisait même pas partie de la moindre de mes pensées. J’étais trop occupée à tenter de survivre.

Il m’aura fallu vivre une expérience d’une grande violence psychologique pour enfin comprendre.
Qu’en touchant le fond de mes peurs, je ne pouvais plus aller au-delà.
Que je devais renverser la loi de l’attraction.
Il fallait tout recommencer à zéro.
Et alors j’ai réalisé que ce que la vie me montrait était surtout une opportunité.

 

C’est là que j’ai pu tout reconstruire

Quand il n’y a plus rien, il y a surtout de la place.
De la place pour ses envies profondes, ses vrais désirs, ses idéaux.
C’est là que l’on est obligé de s’écouter car on a enfin la possibilité d’entendre pleinement son âme s’exprimer.
Quand il n’y a plus rien, il n’y a surtout plus rien à perdre.

Alors j’ai créé l’entreprise de mes rêves :

– Celle où je suis devenue mon propre patron, en ayant à cœur de me satisfaire comme mes clients avant tout (et la barre est certainement plus élevée vis-à-vis de moi-même que les patrons que j’ai pu avoir en entreprise… D’ailleurs, je considère aujourd’hui mes clients comme mes premiers patrons)

– Celle que j’ai pu nourrir de tout l’amour dont j’ai manqué quand j’étais employée.

– Celle où j’ai mis mon intégrité, ma conscience et ma justice en valeurs de premier plan et qui constituent désormais une grande partie de l’ADN de ma marque.

– Celle où je suis en totale adéquation avec la qualité que je désire prodiguer et où je suis maître de mon temps pour effectuer le meilleur travail possible.

– Celle où je m’épanouis enfin grâce à mes idées, ma créativité, sans que l’on me fasse comprendre que je ne dois pas délivrer plus que prévu. Je n’ai plus de limites, je vais où je sens que je dois aller et mes réalisations sont exponentielles.

– Celle où je peux développer mes dons en évoluant grâce à ce lien qui me relie à l’Invisible, l’Univers, qui guide mes pas.

Et depuis, Je me suis moi aussi re-créée à travers cette entreprise.

 

Car ce qu’on ne m’avait pas dit, c’est :

– Qu’il est possible de déployer une entreprise solide et rentable grâce à son cœur.

– Que l’on peut attirer ses clients idéaux sur la « simple » base de son énergie unique.

– Que tout devient alors magnétique quand on est pleinement connecté à ses émotions et sentiments.

– Que l’on peut développer un mode de communication totalement aligné à ses valeurs, même si cela ne rentre pas dans les cases traditionnelles.

– Que l’argent est une énergie et que l’on en crée autant que l’on veut, pourvu que l’on soit passionné. Cela ne peut fonctionner qu’ainsi.

– Que la discipline représente la liberté, alors mieux vaut s’en créer une qui soit adaptée à soi.

– Que l’on est sa seule ressource pour tenir dans le temps, et que se faire plaisir est primordial pour être bien dans son âme.

 

Voilà mes principes de base

Pour créer une entreprise saine et durable dans le temps, aujourd’hui et demain.

Le monde change, et ce qui a pu fonctionner jusqu’à maintenant n’est pas forcément ce qui se maintiendra ensuite.
Cette année nous a prouvés, et particulièrement aux petits entrepreneurs et indépendants, à quel point il est nécessaire de savoir se re-créer.

De mon côté, je ne renie rien de ce que j’ai pu vivre lors de mes apprentissages en entreprise comme en 2020.
Oui, c’est du lourd, du confrontant, du dérangeant.
Alors quand on ne peut pas lutter, on peut simplement transformer.

C’est ce que je me réjouis de pouvoir transmettre aujourd’hui. A travers mes écrits comme les accompagnements que je propose.

Et particulièrement cette journée hors du temps Love In Business, que j’ai créée avec tout mon coeur, pour placer l’entrepreneuriat d’Amour au centre de tout développement de soi et de ses projets.

C’est à chaque fois un immense bonheur d’insuffler en quelques heures ce qu’il m’a fallu des années pour intégrer ! ♥

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